Minimiser
Ne collecter que ce qui sert à l’analyse, à la sécurité, au quota ou au recours.
Une preuve d’arnaque peut contenir plus de données sur la victime que sur l’arnaqueur. BalekDZ sépare donc le contenu original, le résultat, les métadonnées et les journaux.
Ne collecter que ce qui sert à l’analyse, à la sécurité, au quota ou au recours.
Le contenu privé, le résultat, les preuves, l’audit et les statistiques n’ont pas la même durée ni les mêmes accès.
L’original chiffré est nettoyé à son échéance ; le résultat et le registre suivent des règles distinctes.
Le compte contient l’e-mail, le nom affiché, la langue, le rôle et les éléments de session. Une analyse contient son type, son coût, son statut, l’original chiffré pendant la durée choisie, des empreintes non réversibles, les signaux et le résultat.
L’utilisateur choisit 24 heures ou 30 jours pour l’entrée originale. Le worker efface ensuite le texte chiffré, son empreinte et sa taille tout en conservant la date de suppression.
Le résultat, l’historique de crédit et certains journaux restent distincts de l’original afin d’expliquer la décision, empêcher les abus et traiter un recours. Leurs durées définitives doivent encore être fixées dans le registre de traitement avant l’ouverture publique.
Aucun upload n’est actuellement accepté en production. Après activation, les fichiers iront sur R2 privé et non sur le disque du VPS, avec suppression à l’échéance.
Aucun contenu d’analyse n’est actuellement envoyé à une passerelle IA externe. Tout futur flux vers un fournisseur devra être documenté avec sa finalité, sa localisation, sa durée et sa base juridique avant activation.
Les données des victimes ne sont ni vendues, ni utilisées comme récompense, ni exposées dans un annuaire public. La plateforme ne cherche pas à révéler l’identité privée derrière un numéro.
Les parcours autonomes d’accès, export, rectification et suppression ne sont pas encore ouverts. Avant la bêta publique, BalekDZ devra fournir un point de contact, une procédure vérifiable, des délais et une trace de chaque demande.
La conception tient compte de la loi algérienne n° 18-07 relative aux données personnelles, modifiée notamment par la loi n° 25-10 de 2025. Une validation juridique, un registre des traitements, un carnet des opérations et les formalités requises restent des conditions d’ouverture.